Brigitte Engerer
Brigitte Engerer commence ses études musicales à l'âge de cinq ans et donne son premier concert un an après. Elle entre au Conservatoire de Paris dans la classe de Lucette Descaves et obtient à quinze ans un premier prix de piano, première nommée à l'unanimité.
Lauréate du concours international Marguerite Long à seize ans, elle accepte alors une invitation du Conservatoire de Moscou et suit pendant cinq ans les cours de perfectionnement de Stanislav Neuhaus. Elle est ensuite lauréate des concours internationaux Tchaïkovski et Reine Élisabeth de Belgique.
Sa carrière internationale prend un tournant décisif en 1980, lorsque Herbert von Karajan, après l'avoir entendue, l'invite à jouer avec l'Orchestre philharmonique de Berlin, puis à participer aux Fêtes du Centenaire de la Philharmonie de Berlin en 1982. Daniel Barenboïm l'invite alors à jouer avec l'Orchestre de Paris à Paris puis en tournée et Zubin Mehta l'invite avec le Philharmonique de New York au Lincoln Center.
Brigitte Engerer fait d'éclatants débuts avec un égal succès à Berlin, Paris, Vienne et New York où elle triomphe au Carnegie Hall. Depuis, elle se produit dans le monde entier avec les orchestres les plus renommés et sous la baguette des plus grands chefs. Elle joue également dans les grands festivals comme Wien, Berlin, La Roque d'Anthéron, Aix-en-Provence, Colmar, Lockenhaus, Monte-Carlo...
Son infaillibilité, y compris dans les concertos romantiques les plus redoutables, sa présence rayonnante n'occultent pas un tempérament plus torturé, raffiné et sensible. Il suffit de l'écouter avec ses partenaires chambristes tels qu’Olivier Charlier, Vladimir Spivakov, David Geringas, Dmitry Sitkovetsky, E. Bashkirova, Jean-François Heisser, Bruno Rigutto, Michel Béroff ou Gérard Caussé, pour se rendre compte de la délicatesse et de la subtilité de son jeu ainsi que de la connivence qu'elle établit avec eux.
Brigitte Engerer obtient le Grand Prix du Disque pour son enregistrement chez Philips du Carnaval op. 9 et du Carnaval de Vienne de Robert Schumann. Elle enregistre pour Denon le Concerto n°1 de Tchaïkovski et le Concerto en la mineur de Schumann avec le Royal Philharmonic Orchestra de Londres sous la direction d'Emmanuel Krivine, et pour Harmonia Mundi l'intégrale des Nocturnes de Chopin, un disque de sonates de Beethoven, Grieg et Schumann avec Olivier Charlier, ainsi que l'intégrale de l'œuvre à deux pianos de Rachmaninov avec Oleg Maisenberg.
Louée de par le monde pour la puissance et la délicatesse de son jeu, Brigitte Engerer prend naturellement sa place parmi les grands interprètes de sa génération. Elle est professeur au Conservatoire de Paris depuis octobre 1991. Le Gouvernement français l’a nommé Chevalier de la Légion d'Honneur, Officier du Mérite et Commandeur des Arts et Lettres.
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Lauréate du concours international Marguerite Long à seize ans, elle accepte alors une invitation du Conservatoire de Moscou et suit pendant cinq ans les cours de perfectionnement de Stanislav Neuhaus. Elle est ensuite lauréate des concours internationaux Tchaïkovski et Reine Élisabeth de Belgique.
Sa carrière internationale prend un tournant décisif en 1980, lorsque Herbert von Karajan, après l'avoir entendue, l'invite à jouer avec l'Orchestre philharmonique de Berlin, puis à participer aux Fêtes du Centenaire de la Philharmonie de Berlin en 1982. Daniel Barenboïm l'invite alors à jouer avec l'Orchestre de Paris à Paris puis en tournée et Zubin Mehta l'invite avec le Philharmonique de New York au Lincoln Center.
Brigitte Engerer fait d'éclatants débuts avec un égal succès à Berlin, Paris, Vienne et New York où elle triomphe au Carnegie Hall. Depuis, elle se produit dans le monde entier avec les orchestres les plus renommés et sous la baguette des plus grands chefs. Elle joue également dans les grands festivals comme Wien, Berlin, La Roque d'Anthéron, Aix-en-Provence, Colmar, Lockenhaus, Monte-Carlo...
Son infaillibilité, y compris dans les concertos romantiques les plus redoutables, sa présence rayonnante n'occultent pas un tempérament plus torturé, raffiné et sensible. Il suffit de l'écouter avec ses partenaires chambristes tels qu’Olivier Charlier, Vladimir Spivakov, David Geringas, Dmitry Sitkovetsky, E. Bashkirova, Jean-François Heisser, Bruno Rigutto, Michel Béroff ou Gérard Caussé, pour se rendre compte de la délicatesse et de la subtilité de son jeu ainsi que de la connivence qu'elle établit avec eux.
Brigitte Engerer obtient le Grand Prix du Disque pour son enregistrement chez Philips du Carnaval op. 9 et du Carnaval de Vienne de Robert Schumann. Elle enregistre pour Denon le Concerto n°1 de Tchaïkovski et le Concerto en la mineur de Schumann avec le Royal Philharmonic Orchestra de Londres sous la direction d'Emmanuel Krivine, et pour Harmonia Mundi l'intégrale des Nocturnes de Chopin, un disque de sonates de Beethoven, Grieg et Schumann avec Olivier Charlier, ainsi que l'intégrale de l'œuvre à deux pianos de Rachmaninov avec Oleg Maisenberg.
Louée de par le monde pour la puissance et la délicatesse de son jeu, Brigitte Engerer prend naturellement sa place parmi les grands interprètes de sa génération. Elle est professeur au Conservatoire de Paris depuis octobre 1991. Le Gouvernement français l’a nommé Chevalier de la Légion d'Honneur, Officier du Mérite et Commandeur des Arts et Lettres.